Les mouettes crient, les vagues se brisent.
On sent le poisson sur le quai, l’air salin entrer par la fenêtre de nos maisons. Les enfants excités, se cachent dans les vigneaux, sous les doris renversés, surgissent des meules de foin dans les champs et mangent les fraises sauvages en ricanant
Ici on a laissé l’homme peindre sa vie en couleur, on l’a laissé parler avec ses accents et sa musique On a laissé la vie suivre son cours, son fleuve, son golfe, son océan...
(Hélène Chevarie, 2003)